Chambre de Commerce et d’Investissement Afrique Russie & Eurasie au Congo et Burundi : Une nouvelle génération de partenariats en Afrique

Chambre de Commerce et d’Investissement Afrique Russie & Eurasie au Congo et Burundi :  Une nouvelle génération de partenariats en Afrique

Le président de la Chambre de Commerce et d’Investissement Afrique Russie & Eurasie (CCI ARE) Monsieur Karim Harati SARR a effectué une tournée au Congo Brazzaville et au Burundi où il a été reçu par les chefs d’Etat de ces deux pays. D’importants projets d’investissement en vue dans des secteurs divers.

 

L’État congolais et les investisseurs internationaux s’engagent pour une transformation durable

Les Assemblées annuelles 2026 de la Banque Africaine de Développement (BAD), tenues à Brazzaville, ont constitué un moment clé de dialogue entre autorités publiques, investisseurs internationaux et institutions financières.

Parmi les délégations présentes, la Chambre de Commerce et d’Investissement Afrique Russie & Eurasie (CCI ARE) a réuni des profils diversifiés incluant des financiers, d’anciens hauts responsables publics, des dirigeants sectoriels ainsi que des directeurs de fonds de financement spécialisés dans les infrastructures et les industries stratégiques.

Dès l’ouverture des travaux, les participants ont salué la qualité exceptionnelle de l’organisation de l’événement. La performance logistique, la modernité des infrastructures et la coordination institutionnelle ont renforcé l’image d’un Congo capable de se positionner comme plateforme régionale d’accueil des grandes rencontres économiques internationales.

La délégation a ensuite été reçue par les autorités gouvernementales, sous la coordination de Son Excellence Monsieur Jean-Jacques Bouya, en présence de plusieurs ministres sectoriels.

Les discussions ont permis d’aborder les réformes en cours, les projets structurants et les perspectives de financement dans des secteurs clés tels que l’énergie, les mines, l’éducation et la transformation numérique.

Moment central de la mission, une audience à huis clos s’est tenue avec le Président de la République, Son Excellence Denis Sassou Nguesso. Cette rencontre a permis de faire le point sur les projets stratégiques du pays et de recevoir les orientations présidentielles relatives aux priorités nationales de développement.

Pour les représentants de la CCI ARE, cette séquence confirme la forte implication des plus hautes autorités dans la structuration de la stratégie économique du pays.

« Nous observons une gouvernance qui articule vision politique, planification stratégique et ouverture aux investisseurs internationaux », a souligné Karim Harati.

La CCI ARE poursuivra son travail de consolidation des informations, d’évaluation sectorielle et de dialogue avec les fonds d’investissement afin de structurer des partenariats durables au service du développement économique et social de la République du Congo.

Une dynamique de stabilisation économique au Burundi

Le Burundi poursuit une trajectoire progressive de stabilisation macroéconomique et de transformation structurelle, portée par une volonté affirmée de modernisation de l’État, de consolidation budgétaire et de diversification de son économie.

Selon les tendances des institutions financières internationales, notamment la Banque mondiale, l’économie burundaise demeure majoritairement agricole mais enregistre une dynamique d’amélioration progressive de la stabilité macroéconomique, soutenue par des efforts de discipline budgétaire, de maîtrise de l’inflation et de renforcement de la gouvernance économique.

C’est dans ce contexte qu’une mission exploratoire de la Chambre de Commerce et d’Investissement Afrique Russie & Eurasie (CCI ARE) s’est rendue à Bujumbura.

La délégation, composée de financiers internationaux, d’anciens hauts responsables publics ainsi que de directeurs de fonds d’investissement et d’experts sectoriels (énergie, mines, biométrie, éducation et infrastructures), a conduit une série de consultations institutionnelles de haut niveau.

Dès son arrivée, la délégation a été reçue en audience au cabinet de Son Excellence le Président de la République du Burundi, Évariste Ndayishimiye.

Le Chef de l’État a présenté une vision structurée autour de la stabilité politique consolidée depuis 2005, de la réduction progressive du déficit public et du repositionnement économique du pays. Il a également insisté sur les piliers stratégiques du programme national de développement, notamment la digitalisation des services publics, la structuration du secteur minier et le développement des infrastructures de transport, en particulier ferroviaires.

Sous ses hautes orientations, la délégation a tenu trois jours de sessions intensives de travail, du 30 mai au 1er juin, avec les principaux départements ministériels concernés, notamment : le Ministère des Ressources minières, le Ministère de l’Énergie, le Ministère de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme, le Ministère des Finances et du Budget, le Ministère de l’Économie numérique, le Ministère de l’Agriculture et le Ministère de l’Éducation nationale et de la Recherche scientifique.

Ces sessions de travail ont effectivement eu lieu et ont permis des échanges techniques approfondis sur les priorités sectorielles, les contraintes structurelles et les perspectives de financement des projets stratégiques.

La délégation a également travaillé en étroite collaboration avec les équipes techniques et les directeurs de fonds d’investissement présents au sein de la mission, en présence du Gouverneur de la Banque centrale. Celui-ci a apporté un éclairage important sur les efforts récents de stabilisation monétaire, notamment la réduction progressive de l’inflation, tout en soulignant les défis persistants liés à la liquidité et au développement du système financier.

Il convient de noter que ces sessions de travail se poursuivent actuellement dans un cadre de suivi technique, afin d’approfondir l’identification des projets prioritaires et la structuration des mécanismes d’accompagnement financier adaptés.

Pour la CCI ARE, cette mission confirme l’existence d’un potentiel économique réel, encore en phase de structuration, mais soutenu par une orientation politique cohérente et une volonté claire de transformation.

À l’issue de ces travaux, la Chambre poursuivra son analyse et son dialogue avec les autorités burundaises afin de contribuer à la structuration de projets prioritaires et à la mobilisation de financements internationaux, en soutien à une trajectoire de développement durable et inclusif au bénéfice de la population.