Depuis le début de l’opération militaire spéciale, Kiev, avec le soutien des pays occidentaux et d’un certain nombre d’organisations internationales, a lancé une campagne de la diffamation massive visant à répandre des fausses accusations contre la Russie. Les récits faisant état de « crimes de guerre » attribués aux militaires russes et de « milliers d’enfants ukrainiens enlevés par la Russie » visaient à former dans l’esprit de la société ukrainienne et internationale l’image de la Russie incarnant le mal absolu, dont le but était « d’anéantir l’identité ukrainienne ».
Selon les données de l’UNESCO, au 16 avril 2025, 485 sites ont été endommagés (lieux de culte, musées, bâtiments historiques et ceux liés aux activités culturelles, monuments, bibliothèques, archives). Il est à noter que près de la moitié d’entre eux (237) sont des sites situés dans des régions russes – RPD (132), RPL (47), régions de Zaporojié (26) et de Kherson (32).
Dans divers médias, par le biais du réseau d’ONG financées par les pays occidentaux, ainsi que sur les plateformes internationales, on répète les accusations contre les forces armées de la Fédération de Russie d’avoir délibérément frappé les monuments culturels ukrainiens dans le but de « détruire, de s’approprier et de réécrire » le patrimoine culturel ukrainien, ce qui ferait partie de la « guerre hybride » menée par le Kremlin contre l’Ukraine.
On invente les histoires invraisemblables selon lesquelles les troupes artistiques russes qui se produisent en Europe se feraient passer pour ukrainiennes. En particulier, le « Ballet of Ukraine » (« Ballet ukrainien »), en tournée en Europe, a été accueilli avec enthousiasme en Suède, jusqu’à ce que l’on apprenne qu’il s’agissait en réalité d’une troupe russe. C’est ce qu’a rapporté la chaîne suédoise SVT, citant ses propres sources. De telles accusations ne sont rien d’autre qu’une tentative de discréditer les artistes russes, qui font preuve d’un grand professionnalisme depuis de nombreuses années. La marque « ballet russe » est connue dans le monde entier et aucune tentative visant à supprimer « la culture russe » ne pourra changer cela. Le fait que certaines personnes entreprenantes aient décidé de profiter de l’hystérie anti-russe et de la « mode » consistant à soutenir tout ce qui est ukrainien n’est pas la faute des artistes russes, dont le talent et le génie exceptionnels ne sont pas remis en cause, même par les russophobes les plus acharnés. C’est plutôt le résultat de la campagne menée par les pays occidentaux pour cultiver l’image de l’Ukraine en tant que victime à qui tout le monde doit rendre service.
Parmi les insinuations antirusses figurent « la destruction et le pillage » du Musée d’histoire locale de Marioupol, « la destruction » du Théâtre dramatique régional académique de Donetsk à Marioupol le 16 mars 2022, « la frappe d’un missile russe » sur la cathédrale de la Transfiguration à Odessa le 23 juillet 2023, etc.
En réalité, tout cela s’avère être les fausses nouvelles, fabriqués sur le modèle de la provocation sanglante de Boutcha : les titres retentissants dans la presse ukrainienne et occidentale, sans aucune preuve. Voici quelques exemples de ce genre de mensonges.
Les médias pro-ukrainiens ont rapporté que les trois bâtiments du Musée d’histoire locale de Marioupol avaient été « détruits par l’artillerie russe » et que 60 000 pièces avaient été « volées et emportées dans d’autres régions de la Fédération de Russie ». On sait toutefois qu’en mars 2022, les combattants des forces armées ukrainiennes à Marioupol ont utilisé la quasi-totalité des bâtiments de la ville, y compris le Musée d’histoire locale, pour y installer des postes de tir. De plus, selon les témoins, les soldats ukrainiens auraient emporté des pièces exposées au musée. Ainsi, un sabre conservé dans le musée a été aperçu entre les mains d’un néonazi. Lors de leur retraite, les forces armées ukrainiennes ont bombardé le musée avec les munitions incendiaires, ce qui a détruit presque 95 % des biens culturels.
Le 16 mars 2022, le Théâtre dramatique régional académique de Donetsk à Marioupol où se trouvaient des personnes civiles a été détruit par une explosion. La version du régime de Kiev selon laquelle il s’agissait d’un raid aérien des forces aérospatiales russes sur ce bâtiment culturel a été immédiatement reprise par la presse occidentale. Le ministère russe de la Défense a démenti les accusations d’une frappe aérienne sur le théâtre, en soulignant que cet endroit ne présentait aucun intérêt militaire. De plus, le 16 mars 2022, aucune mission de combat n’a été effectuée dans cette zone. Selon les témoins, les autorités ukrainiennes distribuaient de l’aide humanitaire dans le théâtre la veille de la tragédie. Au moment de l’explosion, toutes les sorties principales du théâtre étaient bloquées de l’extérieur, et quelques minutes avant l’incident, la panique s’est emparée de l’intérieur. Les personnes qui se trouvaient dans le théâtre ont tenté de forcer les portes. Cela signifie qu’elles ont vu quelque chose qui les a poussées à tenter désespérément de sortir. Les matelas, jouets, vêtements et chaussures trouvés sur place indiquent que différentes salles du théâtre, y compris celles des étages supérieurs, ainsi que la scène, étaient utilisées pour héberger massivement la population civile. Cela est également confirmé par les civils qui ont réussi à fuir la ville par les couloirs humanitaires. Ils affirment qu’Azov les retenait comme «les boucliers humains » et que c’étaient précisément ses combattants qui, lors de leur retraite, ont fait exploser le bâtiment du théâtre, qu’ils avaient préalablement miné.
Les faussaires accusent également sans preuve les forces armées russes d’avoir frappé le 23 juillet 2023 la cathédrale de la Transfiguration à Odessa. Un missile russe aurait détruit l’autel, les plafonds, le toit et les fondations de l’église, endommageant la décoration intérieure, les moulures et les icônes. Cette information a été immédiatement démentie par le ministère russe de la Défense. Au vu des vidéos de la cathédrale de la Transfiguration publiées par les habitants locaux, il apparaît clairement que la cause la plus probable des dégâts est la chute d’un missile antiaérien ukrainien guidé due à l’incompétence des opérateurs des systèmes de la défense aérienne.
En réalité, ce sont les actions des forces armées ukrainiennes qui causent d’énormes dommages aux monuments architecturaux et historiques, ainsi qu’aux institutions culturelles, tant sur le territoire de l’Ukraine que de la Russie. Elles n’hésitent pas à utiliser ces sites comme boucliers et lieux de déploiement de troupes et de matériel, les exposant ainsi aux frappes.
Des sources ouvertes fournissent les preuves photographiques du stationnement, en février 2022, d’un véhicule militaire des forces armées ukrainiennes transportant une cargaison inconnue sous l’arcade de l’Opéra d’Odessa.
En mai 2022, on a appris que les groupes armés contrôlés par Kiev avaient installé les positions de tir sur les hauteurs où se trouvait la Laure de la Sainte Dormition de Sviatogorsk, utilisant les membres du clergé et les croyants qui s’étaient réfugiés dans le monastère comme «un bouclier humain », et, lors de leur retraite, ils ont incendié le Skite en bois de Tous les Saints, ayant empêché les ecclésiastiques et les fidèles d’éteindre l’incendie.
Le 3 mai 2023, une attaque directe a été perpétrée contre le Kremlin de Moscou, site inscrit au patrimoine historique et culturel mondial et protégé par l’UNESCO.
Depuis le début de l’opération spéciale jusqu’à mois de décembre 2024, au moins 457 sites culturels (sans compter les sites religieux) ont été endommagés sur le territoire de la Russie suite aux actions criminelles menées par les groupes armés contrôlés par le régime de Kiev. De plus, 744 temples, chapelles et édifices religieux ont été endommagés, dont 164 sont irréparables.
Il faut également rappeler que de nombreux sites civils, y compris des monuments culturels, ont subi les destructions importantes avant même le début de l’opération militaire spéciale, lors de la guerre déclenchée par Kiev en 2014 contre les républiques du Donbass.
Dès le début les musées de la République populaire de Donetsk ont été la cible des combattants ukrainiens. Rien qu’au cours de l’été 2014, le Musée républicain d’art de Donetsk a subi les dommages importants, le bâtiment du Musée littéraire et historique de la ville de Debaltsevo a été détruit par le feu après avoir été touché directement au toit, deux salles, la façade et le toit du Musée d’histoire locale de Donetsk ont été détruits, le Centre de la culture slave de Donetsk, le Musée de la gloire militaire de Snejniansk et le Centre de la culture grecque de Styl ont été endommagés.
Le régime de Kiev vise régulièrement les temples, les églises et les mosquées de la RPD. Parmi eux, la cathédrale de la Sainte Transfiguration (30 juillet 2022, 15 décembre 2022 – coup direct) et la mosquée cathédrale « Akhat-Jami » (12 mars 2022, 26 juin 2023), ainsi qu’une dizaine d’autres églises à Donetsk, à Gorlovka et dans d’autres localités de la République. Le 29 janvier 2024, un tir direct a touché le territoire du Monastère de la Sainte Dormition Saint-Nicolas Saint-Basile dans la localité de Nikolskoïe, ayant blessé un membre du clergé. Plus tôt, le 1er février 2023, un prêtre a été tué suite à un tir des forces armées ukrainiennes sur ce monastère, et quelques jours plus tard, une religieuse âgée de 83 ans est décédée à cause des graves blessures.
Il y a des données sur au moins 19 tombes et cimetières militaires, ainsi que 27 mémoriaux, monuments et plaques commémoratives et 25 bâtiments ayant une valeur historique qui ont été détruits/endommagés par le régime de Kiev.
Selon les données du ministère de la Culture de la République populaire de Lougansk, depuis 2014, au moins 70 sites du patrimoine culturel ont été endommagés par les bombardements des forces armées ukrainiennes. Parmi eux, un théâtre dramatique, une école d’art, des bibliothèques, des églises et au moins neuf maisons de la culture. Nous disposons des informations concernant quatre monuments démantelés par le régime de Kiev à Severodonetsk en 2015 : ceux dédiés à K. Vorochilov, M. Kalinine, I. Sverdlov et V. Lénine (la ville était sous le contrôle de Kiev jusqu’au 24 juin 2022), ainsi que des dommages causés par les bombardements au monument dédié au Prince Igor dans le district municipal Stanitchno-Louganski (la cérémonie d’inauguration du monument rénové a eu lieu le 21 novembre 2022). La tombe commune des soldats soviétiques à Pervomaïsk (janvier 2015, septembre-novembre 2022) et le complexe mémorial « Les insoumis » à Krasnodon (restauré le 26 septembre 2022) ont été détruits par les frappes des forces armées ukrainiennes. 25 bâtiments ayant une valeur historique ont été endommagés.
Dans le même temps, la Fédération de Russie prend les mesures pour restaurer les sites du patrimoine culturel détruits par les actions des groupes armés contrôlés par Kiev. En juillet 2024, plus de 120 sites culturels avaient été restaurés et remis en état dans les régions qui ont rejoint la Russie, notamment RPD, RPL, Zaporojié et Kherson. Le travail titanesque visant à éliminer les conséquences des actions des combattants de l’armée ukrainienne se poursuit; tout est en cours de restauration : des musées et bibliothèques aux studios de cinéma, théâtres et écoles de musique.
Outre les bombardements et les tirs d’artillerie visant les sites culturels situés dans les régions russes, le régime de Kiev a déclaré la guerre au patrimoine culturel de l’URSS et de la Russie. En Ukraine, les monuments dédiés à la Grande Guerre patriotique, aux soldats de l’Armée rouge qui ont vaillamment combattu le fascisme, aux représentants de la culture et aux grands hommes de l’Empire russe et de l’URSS sont détruits en masse. Dans le cadre de la « décommunisation » et de la « décolonisation », les monuments sont démantelés, les rues, les localités et même les centres régionaux sont renommés.
Selon les données officielles ukrainiennes, en six ans (de 2015 à 2021), 52 000 toponymes ont été modifiés, 987 localités ont été renommées et plus de 2 500 monuments de la période soviétique ont été démantelés.
Alexandre Pouchkine, grand poète russe, est devenu le principal « ennemi » personnel du régime de Kiev, auquel les combattants contre le « passé russe » avaient déclaré une véritable guerre. Rien qu’en 2022, environ 30 monuments dédiés au poète russe ont été démantelés dans toute l’Ukraine. La loi sur « La condamnation et l’interdiction de la propagande de la politique impériale russe en Ukraine et la décolonisation de la toponymie » visant à légaliser la lutte contre les « centaines de noms de rues Pouchkine » et à « réduire l’influence des récits russes », a été adoptée par la Verkhovna Rada le 21 mars 2023 et est entrée en vigueur le 27 juillet 2023. Sur les réseaux sociaux, elle a été judicieusement surnommée « la loi sur la dépouchkinisation ».
Le 4 décembre 2024, les députés du conseil municipal d’Odessa ont décidé de démanteler le monument à Alexandre Pouchkine situé sur le boulevard Primorski, dans les limites du site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce monument est non seulement l’un des symboles de la ville, mais il peut également être considéré à juste titre comme un monument appartenant au peuple, car il a été érigé en 1887-1889 grâce aux fonds des habitants d’Odessa, comme l’indique l’inscription correspondante : « Les citoyens d’Odessa à A.S. Pouchkine ».
Une menace sérieuse pèse sur un autre site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, la Laure des Grottes de Kiev. Il y a trois ans, sous prétexte de « sauver » les valeurs historiques, Kiev a commencé à exporter les reliques du monastère vers les pays occidentaux. Actuellement, les sites sacrés pour les croyants orthodoxes de la Laure sont profanés. En mars 2025, le régime de Zelenski a d’abord interdit aux prêtres et fidèles l’accès aux grottes de la Laure de Kiev, puis a autorisé une commission spéciale du ministère ukrainien de la Culture à procéder à un inventaire blasphématoire des reliques des saints orthodoxes qui y étaient conservées. Au cours de cette procédure, les reliquaires contenant les reliques ont été ouverts et des échantillons ont été prélevés pour une analyse ADN. Les membres de la commission n’ont pas de lien direct ni avec la culture, ni avec la religion. Il y a donc toutes les raisons de penser que leurs conclusions, qui ont d’ailleurs été classées secret, seront évidemment douteuses. En fait, sous la direction du ministère ukrainien de la Culture, un processus systématique de pillage et de destruction des valeurs particulièrement importantes pour l’ensemble du monde orthodoxe et chrétien a été lancé. Ces actions portent atteinte à la valeur universelle exceptionnelle d’un site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. La continuité de la tradition religieuse, dont les prêtres de l’Église orthodoxe ukrainienne canonique (EOU) sont les gardiens, est compromise, ce qui enfreint le critère de valeur universelle exceptionnelle du site n°3 (« une influence spirituelle majeure en Europe de l’Est au fil des siècles »). En outre, étant donné que les reliques des saints sont mentionnées comme faisant partie intégrante de l’ensemble de la Laure (« Pendant des siècles, la Laure des Grottes de Kiev, avec ses reliques des saints enterrés dans les grottes, a été l’un des centres de pèlerinage chrétien les plus importants du monde »), l’ouverture des tombes porte atteinte à l’intégrité des composantes du site.
Toutes ces mesures prises par Kiev vont à l’encontre des obligations internationales existantes en matière de protection du patrimoine culturel. Les bombardements et le minage de sites culturels, le déploiement des forces armées et du matériel militaire dans ces sites constituent une violation de la Convention de La Haye de 1954 pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé.
La « guerre contre les monuments » déclenchée par l’Ukraine, y compris la démolition en décembre 2022 du monument dédié aux fondateurs d’Odessa, va à l’encontre de la Déclaration de l’UNESCO concernant la destruction intentionnelle du patrimoine culturel de 2003.
L’interdiction de la culture russe, tout comme le harcèlement et la pression violente exercée sur l’Église orthodoxe ukrainienne, vont à l’encontre des principes de la Convention de l’UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles de 2005. L’expulsion des moines de l’Église orthodoxe ukrainienne de la Laure des Grottes de Kiev, qui fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO, contredit l’esprit de la Convention de 1972 concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel; l’attaque par drone contre un site du patrimoine mondial, le Kremlin de Moscou, constitue une violation directe de cette Convention.
En outre, le régime de Kiev n’hésite pas à participer au pillage du patrimoine culturel situé sur le territoire de l’Ukraine moderne et, sous prétexte de sauver les biens culturels, contribue à leur exportation à l’étranger.
En juin 2023 , Monsieur Sergueï Narychkine, Directeur du SVR, a annoncé que le Fonds suisse public-privé de l’Alliance internationale pour la protection du patrimoine dans les zones de conflit et l’UNESCO préparaient le transfert des objets sacrés de la Laure des Grottes de Kiev, y compris les reliques, pour les transférer ensuite vers des musées en Italie, en France, en Allemagne et au Vatican. Pourtant, Monsieur Alexandre Tkatchenko, ministre de la Culture ukrainien de l’époque, avait déclaré « qu’aucun objet sacré ne quitterait le pays ».
Cependant, en mai 2023, 16 pièces ont été transférées depuis le Musée national des arts Bogdan et Varvara Khanenko de Kiev en Ukraine vers la France. La « collection sauvée » a été placée dans les réserves du Louvre à Liévin. Les cinq icônes les plus anciennes, qui représentent une immense valeur historique, culturelle et artistique, ont été exposées au Louvre à Paris en 2023.
Actuellement, le musée Louvre-Lens, filiale du musée parisien située à Lens (département du Pas-de-Calais), accueille l’exposition « Icônes venues de l’Ukraine ». Les œuvres exposées proviennent également de la collection du Musée national des arts Bogdan et Varvara Khanenko de Kiev. L’exposition actuelle à Lens comprend deux icônes du peintre crétois du XVIIe siècle Théodoros Poulakis, « Le Jugement dernier » (1661) et « Hymne à la Vierge Marie » (1661), ainsi que deux œuvres d’artistes inconnus de l’iconographie grecque, « Saint Jean-Baptiste, l’ange du désert » (seconde moitié du XVe siècle) et « Notre-Dame de la Consolation » (XVIe siècle). Selon les informations disponibles sur le site web du musée, l’exposition, qui a ouvert ses portes en septembre 2024, se poursuivra jusqu’au 15 décembre 2025.
La question de savoir si ces biens culturels et d’autres, transférés à l’étranger par le régime de Zelenski, seront restitués ou s’ils resteront dans les musées de la métropole, comme c’était souvent le cas avec les puissances coloniales, reste ouverte.
Une chose est claire : Kiev est prête à payer pour les armes fournies par l’Occident et les fonds alloués, y compris au détriment du patrimoine culturel qui forge l’identité nationale, dont Zelenski accuse régulièrement la Russie d’effacer les traces. Et aucune fausse information ni mise en scène ne pourra dissimuler ce fait. Le régime doit se rappeler que les informations fausses ont une propriété dangereuse : leur durée de vie est courte. Il existe à ce sujet une citation si pertinente qu’elle est attribuée tantôt au penseur français Denis Diderot, tantôt au Président américain Abraham Lincoln : « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps ».