avril 16, 2024
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LE PROGRAMME STRATEGIQUE DE AMADOU BA : Pour une prospérité partagée

Le candidat de la coalition présidentielle Bennon Bokk Yakaar (BBY) fait sans doute partie de ces personnalités qui cristallisent les attentions dans le cadre de la présidentielle du 24 mars prochain. Si Amadou BA fédère autour de lui des hommes et des femmes qui croient en lui, c’est parce que l’homme qui a su gagner la confiance du président sortant, Macky Sall, a déjà prouvé aux Sénégalais qu’il peut mener la barque à bon port. L’ancien argentier de l’Etat du Sénégal, qui est aussi bien à l’aise dans le domaine de la diplomatie, a présenté un programme stratégique « En paix vers la prospérité partagée », qui met de l’eau à la bouche. Aucun secteur d’activité n’a été omis dans ce programme structuré autour de vingt-deux (22) projets phares, et de treize (13) réformes phares. DakarTimes fait découvrir à ses lecteurs les grandes lignes de ce memento pour le développement socio-économique du Sénégal.

PRESENTATION DU PROGRAMME LE CANDIDAT AMADOU BA

Une vision : la générosité pour un Sénégal stable et prospère

« Je suis convaincu que vivre dans une paix véritable nous prédispose à relever le défi du développement et de garantir une prospérité partagée par l’ensemble des Sénégalaises et des Sénégalais. Nous nous y engageons avec la ferme conviction qu’ensemble nous ferons de ce rêve une réalité. Le Sénégal a besoin des contributions de chacune et de chacun de ses enfants pour continuer à rayonner l’esprit dynamique et vivant de la Téranga dans le monde. »

Avec sa position géographique au carrefour des océans et des terres, la qualité de ses richesses humaines, ses réserves pétrolières et gazières, ses ressources minières, hydrauliques, les réalisations effectives depuis l’indépendance à ce jour, le Sénégal présente encore des ressources inexplorées, susceptibles de modifier sa trajectoire au service du bien-être des Sénégalais.

Le pays est en mesure d’accomplir des avancées significatives sur la voie du progrès à tous les niveaux : économique, social, culturel, technologique, industriel, environnemental etc.

« L’Amour que nous nourrissons pour notre patrie est sans condition et transcende nos individualités. Il y fait un climat agréable la majeure partie de l’année, la gastronomie Sénégalaise offre des mets et saveurs atypiques, les magnifiques paysages naturels nous motivent à transformer le pays en œuvre d’art, et cela ne dépend que de nous. »

« Imaginons ensemble l’héritage que nous laisserons aux filles et fils de notre pays, qu’il soit le meilleur que l’on puisse mettre à leur disposition. Ce n’est pas parce que nous travaillerons plus et mieux que les générations précédentes, mais parce que notre travail capitalisera sur leurs contributions respectives. Cet héritage serait un pays, une nation,  chacune et chacun :

  • pourra vivre dans la décence et ladignité ;
  • aura accès à des soins de qualité,grâce à une couverture sanitaire préventive et curative adaptée ;
  • contribueraà construire une paix positive dans toutes les régions du pays, avec un équilibre vivant, bâti sur une valorisation optimale des richesses et des interdépendances ;

– participera à renforcer la démocratie et parachever la construction d’un véritable État de droit et des institutions qui respecte la dignité de la personne, promeut et protège ses droits et libertés fondamentaux.

Les Sénégalaises et Sénégalais des villes et des campagnes, des forêts comme des savanes, seraient prospères, fiers de leur appartenance à la patrie et à même d’exercer leurs droits et libertés fondamentaux.

Allons ensemble vers la prospérité partagée que l’Avenir nous réserve !

Faisons en sorte que chaque acte que nous posons au quotidien soit un pas qui nous rapproche du Grand dessein du Sénégal. »

En paix vers la prospérité partagée

« Prospérité Partagée » est la plateforme inclusive et ouverte : la plateforme des Sénégalaises et des Sénégalais de toutes obédiences qui aiment la stabilité, la paix et la prospérité partagée pour le Sénégal. A l’initiative du Président Amadou Ba, elle sert de point de jonction à la Coalition Benno Book Yaakaar et la grande majorité présidentielle, aux mouvements de soutien, aux militants et sympathisants, ainsi qu’à tous les Sénégalaises et Sénégalais qui se reconnaissent dans cette vision.

« Notre vision transcende nos intérêts personnels spécifiques ; elle met en avant et au-delà de toute considération l’intérêt supérieur du Sénégal et de ses enfants. Cette plateforme présente de façon accessible les éléments clés de notre programme pour vous permettre de vous approprier notre vision stratégique, nos programmes phares et nos réformes majeures. »

Le programme : « En paix vers la prospérité partagée »

« Dans un monde de plus en complexe en raison de l’accélération des découvertes scientifiques et technologiques et l’augmentation des risques et menaces de toutes sortes, nous devons anticiper les solutions et nous préparer. »

En 2060, le Sénégal sera un pays prospère et respecté, stable et pacifique, avec une souveraineté renforcée dans tous les domaines : alimentaire, politique, économique, numérique, scientifique, pharmaceutique, sanitaire etc. Ses ressources énergétiques seront exploitées dans le respect de l’environnement, tous les citoyens accèderont à l’eau, l’énergie verte, une alimentation saine, la connexion très haut débit, une éducation de qualité, des emplois dignes et décents, la santé, le logement, les loisirs bref au bien-être et à la qualité de vie.

« Notre programme est le fruit d’une vision mûrement réfléchie qui combine dans sa conception et son élaboration, l’intelligence des leaders et cadres de notre Coalition, l’apport des experts du Sénégal, issus de l’administration, du secteur privé et de la société civile mais aussi de la diaspora. Notre programme a une seule finalité : la prospérité pour toutes et tous, la prospérité partagée. »

Ce programme a une source et une destination ultime : la paix véritable pour asseoir une société ancrée dans ses valeurs profondes mais ouverte vers l’avenir en vue garantir une cohésion sociale et mieux faire face aux turbulences d’une société en évolution permanente. Il vise trois objectifs stratégiques articulés à des buts majeurs : vers la prospérité partagée, accélérer « la transformation structurelle de l’économie et accélérer la croissance » pour construire une économie compétitive, inclusive, résiliente et créatrice d’emplois décents ; miser sur la richesse humaine, et pour cela : « valoriser le capital humain, assurer la protection sociale et construire le développement durable » en vue de renforcer la résilience des communautés face aux risques de catastrophes ; relever le défi de la paix véritable, « pour une gouvernance et une diplomatie orientée stabilité et sécurité » portée par le leadership d’une administration publique, moderne, transparente et performante.

Chaque question est largement documentée   dans le respect des standards en matière de définition des politiques publiques, des normes qui régissent les finances publiques et en termes d’exigences éthiques. Notre programme consolide les acquis, approfondit les objectifs et les pratiques tout comme elle    introduit des ruptures majeures dans tous les   axes stratégiques.

C’est cette triple dimension qui se reflète à travers :

  • Undialogue fécond de refondation sociale ;
  • lesvingt-deux (22) projets phares ;
  • lestreize (13) réformes phares ;
  • l’intégralitédu

Des engagements forts envers les Sénégalaises et Sénégalais et la Nation

Pour rester cohérents et optimiser l’effort national de développement, nous pouvons créer ensemble les vrais changements et ruptures tout en préservant nos acquis et en sauvegardant les valeurs et le patrimoine de la nation.

Nous nous engageons à consolider les acquis dans tous les domaines, à protéger et promouvoir nos valeurs, à approfondir la démocratie, la défense des libertés individuelles et publiques, l’efficacité de l’administration, de la justice ainsi qu’à engager les réformes qui s’imposent au regard du contexte et de notre progression sur le chemin de l’émergence économique et sociale.

Nous nous engageons sur le chemin de l’espoir, dans l’unité et la paix véritables avec la forte conviction que la prospérité pour toutes et tous est à notre portée.

Des projets pour le mieux-être et des réformes pour mieux gouverner

A ce stade de l’évolution de notre économie, 22 projets phares articulés autour de six (6) axes sont conçus pour mieux répondre aux besoins des Sénégalaises et des Sénégalais. Ces projets couvrent tous les secteurs de la vie économique et sociale et sont intégrés de façon très cohérente entre eux. Chaque projet est documenté et pour la plupart les financements sont acquis ou mobilisables.

  • Agriculture,agro-industrie, produits de la mer et aquaculture ;
  • Hubmédical régional ;
  • Hublogistique industriel et régional ;
  • Hubmultiservices et tourisme ;
  • Habitatsocial et écosystème de la construction ;
  • Renforcement de la sécuritéénergétique ;
  • Développement

Les 13 réformes phares introduisent des ruptures dans l’environnement économique, juridique et institutionnel. Elles concernent de façon transversale tous les secteurs et touchent de façon spécifique et directe :

  • l’environnement des affaires et desinvestissements ;
  • lefinancement de l’économie ;
  • lerenforcement des capacités de l’État ;
  • l’intelligenceartificielle et l’économie numérique ;
  • lecapital humain ;
  • ledéveloppement

Au titre des réformes transversales, l’accélération de la transformation structurelle et la croissance nécessite de conduire des réformes audacieuses et structurantes en vue de la modernisation du système foncier, le renforcement de l’efficacité du système fiscal et l’allègement de la pression fiscale. Les réformes sectorielles sont celles identifiées dans la stratégie nationale de développement du secteur privé. Ainsi, les principales mesures portent sur la finalisation du code des investissements ; l’instauration d’un dialogue public-privé dynamique, ainsi que la simplification et la dématérialisation des procédures administratives. Elles couvrent notamment :

  • les facteurs de production en termesde capital humain, d’énergie et de transport ;
  • lasouveraineté alimentaire et nutritionnelle ;
  • lesecteur financier ;
  • l’inclusionfinancière ;
  • lecommerce international ;
  • lasanté et la nutrition ;
  • l’industrie;
  • laprotection sociale ;
  • latransparence et la lutte contre la

Il s’agit d’opérer les recadrages et les réglages nécessaires pour plus d’efficacité et d’efficience du processus de transformation économique, dans le respect des lois et règlements en vigueur.

Au-delà de la diversité de leur objet, ces réformes sont structurées autour du capital humain, du développement territorial, du financement de l’économie, de l’environnement des affaires, de la promotion de l’intelligence artificielle et du renforcement des capacités de l’État.

Des financements adéquats et réalistes

Les projets structurants et réformes phares du programme « En paix vers la Prospérité Partagée 2024 » permettront de relancer l’investissement privé, de diversifier les moteurs d’une croissance forte et inclusive et d’assurer la résilience des communautés face aux effets néfastes du changement climatique.

Au plan macro-budgétaire, la mise en œuvre du PPP 2024 sur la période quinquennale 2024-2028 assurera un taux de croissance économique d’au moins 8% en moyenne et pouvant aller jusqu’à un taux à deux chiffres. Le PPP 2024 se fera à travers un cadre budgétaire stable et viable avec une accélération de la mise en œuvre du calendrier de réformes. Une telle ambition pour le Sénégal s’appuiera sur la consolidation de l’investissement privé, facteur essentiel pour une croissance forte, durable et créatrice massive d’emplois. Elle nécessitera également un accompagnement fort de l’État et le renforcement de la gouvernance.

Au total, le déficit budgétaire, attendu à 3,9% en 2024 conformément à la LFI 2024, devrait s’établir à 3,0% en 2028, à la faveur d’une croissance forte sur la période 2024- 2028, combinée à l’amélioration de la qualité des dépenses publiques et à une mobilisation accrue des ressources (pression fiscale moyenne de 20,7%).

Au titre de la période 2024-2028, le coût des projets, programmes et réformes du Sénégal est estimé à 27 182 milliards, dont 14 511 milliards pour le public et une contribution attendue du secteur privé évaluée à 45% du montant global La répartition du coût global du Programme par axe révèle que :

  • l’axe 1 concentre 63,5% du montanttotal de la stratégie et met particulièrement l’accent sur le développement des infrastructures et services énergétiques, l’agriculture, l’industrie les infrastructures et services de transports routiers ;
  • l’axe2 bénéficie de 25,7% des ressources financières. Il vise l’amélioration du bien-être des populations en renforçant l’éducation et la formation, la santé et la nutrition, l’eau et l’assainissement, l’urbanisme et l’habitat, de même que l’environnement et le développement durable ;
  • l’axe3 représente 10,8% du coût  Il met l’accent, entre autres, sur l’amélioration de la performance, la qualité et l’accessibilité du service public, l’équité sociale et territoriale, la justice en plus de la sécurité et de la souveraineté.

Pour couvrir le gap de financement public, qui est estimé à 3 192 milliards, il est possible de recourir de manière stratégique à l’appui budgétaire et les prêts concessionnels ou semi concessionnels, lesquels ont permis au Sénégal, depuis 2012, de prendre en charge l’investissement infrastructurel. Ces financements ont également servi à soutenir le développement du secteur privé en tant que levier de croissance et de transformation structurelle de notre économie…

Vers la prospérité partagée : accélérer la transformation structurelle de l’économie

Nous allons miser sur l’investissement dans les secteurs clés tels que l’agriculture, l’industrie, les infrastructures et les énergies renouvelables pour favoriser une croissance économique soutenue et créer un million (1 000 000) d’emplois sur cinq ans. La transformation structurelle de notre économie est en marche et nous la maintiendrons un cercle vertueux par :

  • le renforcement de l’accès aux facteurs de production permet d’accroitre le niveau et del’efficacité des investissements dans l’économie.
  • lapromotion de nouveaux leviers de croissance et pourvoyeurs d’emplois.
  • L’accompagnementet le sponsoring de l’innovation pour tirer profit des technologies et du numérique ;
  • l’augmentation de la valeur ajoutée des produits exportés combinée avec les facteursprécédents pour renforcer la résilience économique à travers la souveraineté alimentaire et la compétitivité

INVESTISSEMENTS : Accroître le niveau et l’efficacité des investissements dans l’économie

  • L’accumulation de capital physique joue un rôle important dans leprocessus de décollage des économies.
  • Toutefois, au-delà du volume d’investissement, la qualité constitue unenjeu majeur afin de rehausser l’efficacité et amplifier son effet sur la
  • Unefaible efficacité des investissements accentuée par les crises est relevée.
  • Fairejouer au secteur privé un rôle moteur et porter le taux d’investissement privé à un niveau plus élevé.
  • Promouvoir l’économie mauve et placer la culture au cœur de latransformation structurelle de l’économie ;
  • La création artistique et le développement des industries culturellescontribuent à la démocratisation de l’accès à la culture et au développement de l’économie

 

CROISSANCE : Promouvoir de nouveaux leviers de croissance et pourvoyeurs d’emplois pour les jeunes et les femmes

  • Du fait de leur poids – plus de 90% du tissu des entreprises en activitésau Sénégal -, les PME jouent un rôle crucial dans la création de richesse et d’emplois. L’amélioration de leurs performances constitue ainsi un enjeu majeur de développement pour le
  • Lamodernisation graduelle de l’économie informelle constitue un enjeu majeur. L’atteinte de cet objectif permettra d’améliorer les niveaux de productivité. Cette mutation s’opère à travers des actions fortes en faveur du secteur du commerce qui absorbe près de 17% des travailleurs, dont une très grande partie relève des activités dites  Elles viseront également les secteurs de l’artisanat, du microtourisme et du transport.
  • Pourrendre la croissance plus résiliente, le Sénégal accompagnera la dynamique de production et de création d’emplois décents et durables Il accompagnera également le développement des secteurs capables d’élargir la base productive et pourvoir des emplois de qualité.
  • Sur la base des résultats de la taxonomie, les secteurs porteurs ci-aprèssont identifiés :
    • Lesactivités extractives ;
    • Letransport ;
    • Laproduction et distribution d’électricité et de gaz ;
    • Laconstruction ;

La fabrication de produits agroalimentaires et d’autres produits manufacturés.

Promotion de l’emploi et de l’activité économique : la promotion des filières compétitives, porteuses de croissance et créateurs d’emploi ; le développement de pôles territoires ; le développement de chaînes de valeur compétitive ; la création d’une industrie locale de transformation des matières premières pour les besoins du marché national, sous régional et international ; l’exploitation de nouvelles opportunités et d’une industrie liée aux découvertes de pétrole et de gaz naturel ; le développement d’un écosystème de la construction ; la modernisation du système de transport et ; la construction de plateformes logistiques (transit, stockage) pour rendre fluides les flux de transport internes et régionaux.

Compétitivité des PME/PMI : l’amélioration de la capacité d’offre et d’exportation des PME ; la labellisation des produits artisanaux ; l’adoption des technologies par les PME, avec un fort accompagnement de l’État, l’établissement de partenariats mutuellement bénéfiques entre grandes entreprises et PME ; le renfoncement de la qualité de la production des PME ; la création de centres de ressources partagées pour accompagner et booster les PME

  • Intégrationde l’économie sociale et solidaire : la formalisation du commerce intérieur et du transport ; l’implantation d’incubateurs et de zones d’artisanat dédiées ; la structuration de nouveaux corps de métiers ou le renforcement de ceux existants ; le développement d’un microtourisme à contenu local ; l’organisation des filières clés de l’artisanat de production ; la création de maisons de labellisation de produits du terroir notamment dans les zones touristiques ; la mise en avant de l’adéquation entre la formation et l’emploi ; l’assouplissement de la réglementation du travail pour encourager l’emploi formel ; la promotion des droits de propriété industrielle et commerciale ainsi que de la normalisation technique ;
  • Laprise en compte de la dimension transversale de la culture comme levier de

L’ensemble de ces actions combinées permet d’accroitre l’activité économique et l’emploi, d’améliorer la compétitivité des PME et de mieux élargir l’économie formelle à l’économie sociale et solidaire et de les intégrer à l’économie nationale.

COMMERCE EXTÉRIEUR : Augmenter la valeur ajoutée des produits exportés par un secteur privé national et fort

  • Les exportations reflètent, entre autres, la capacité d’un pays àvaloriser son système productif sur les marchés internationaux et constituent un bon indicateur de l’appareil productif. Ainsi, il est primordial d’accroître le niveau des
  • Les exportations jouent un rôle important dans l’explication de lacroissance économique. La diversification des produits exportés ainsi que l’amélioration de leur qualité et de leur contenu technologique constituent les leviers de la transformation structurelle de l’économie Sénégalaise.

Diversification des produits exportés :

  • l’incorporationà grande échelle de l’innovation et de l’Intelligence artificielle dans les secteurs d’exportations ;
  • ledéveloppement d’un programme de mise à niveau des entreprises exportatrices utilisant l’innovation de pointe et
  • l’améliorationdu contenu technologique dans les

Élévation du niveau d’exportation :

  • lerenforcement de la veille stratégique sur les marchés ;
  • la promotion et le renforcement des dispositifs d’appui auxexportateurs avec l’avènement de la ZLECAF ;
  • le développement d’un hub portuaire et le développement des portssecondaires dans le cadre d’une économie bleue au service d’un développement responsable et d’une croissance partagée,
  • la promotion des produits dérivés sur les ressources naturellesexportées ;
  • l’adoption d’une stratégie de commercialisation basée sur leschaînes de valeur ;
  • la réduction des coûts et des délais de passage portuaires etaéroportuaires.

Ces actions combinées permettent d’améliorer la sophistication et la diversification des produits exportés et d’accroitre le niveau des exportations.

RÉSILIENCE : Renforcer la résilience économique à travers la souveraineté alimentaire et la compétitivité industrielle

  • Pour une meilleure résilience face aux divers aléas et afin d’impulserun développement économique et social à l’horizon 2035, la Stratégie de Souveraineté alimentaire du Sénégal (SAS) a été adoptée avec l’objectif d’assurer aux populations une sécurité alimentaire et nutritionnelle
  • Le renforcement du secteur industriel occupe une étape majeuredans la transformation structurelle, particulièrement par l’impulsion des gains de productivité et une meilleure valorisation des produits, qui renforce la résilience de l’économie.
  • L’État accorde une importance particulière à la valorisation desproduits industriels locaux, grâce à un ensemble de moyens et d’actions pour accompagner leur commercialisation, tout en favorisant les conditions d’accès au marché et à la clientèle. Cela passera par les activités de promotion des produits et de labélisation des produits industriels ainsi que par le renforcement des normes techniques et sanitaires des

Souveraineté et sécurité alimentaires : l’augmentation durable de la disponibilité d’aliments de qualité et en quantité suffisante ; la promotion de l’accès physique et économique d’une alimentation diversifiée et nutritive ; l’augmentation du financement et des services de Recherche & Développement et de Conseils, pour une optimisation dans l’agriculture, la pêche et l’élevage ;  l’amélioration de la mécanisation agricole ; le renforcement et l’optimisation des aménagements agricoles et l’optimisation des procédés dans l’utilisation de l’eau ; la connexion des ports de commerce, de plaisance, de pêche et les zones logistiques ; le renforcement de la régulation du marché national ; l’amélioration des capacités de stockage.

Production industrielle : l’institutionnalisation des concertations État / Entreprises ; la promotion des parcs industriels et des parcs technologiques opérationnels et de haute portée ; l’extension des dispositions de la loi sur le contenu local des hydrocarbures dans les autres branches d’activités ; la promotion de la production d’énergies renouvelables accessibles dans les zones rurales ; le renforcement des industries d’équipementiers en pièces et composants.

Miser sur la richesse humaine du Sénégal

Notre programme accorde la place primordiale à l’humain. Des objectifs stratégiques sont formulés pour chaque axe qui prend en charge les besoins réels exprimés par les Sénégalaises et Sénégalais. Ces besoins concernent la santé et le bien-être, l’emploi et la formation, le cadre de vie, l’accès à l’eau et à l’énergie, l’assainissement, la question migratoire et celle du réchauffement climatique. Ces objectifs corrélés contribuent à valoriser le capital humain, assurer la protection sociale et construire le développement durable : investir dans l’éducation, la formation professionnelle et la santé pour développer une main-d’œuvre compétente et en bonne santé, capable de contribuer à la richesse et au bien-être collectif ; réduire la vulnérabilité des populations aux chocs résultant des changements climatiques et préserver la base de ressources nécessaires pour soutenir une forte croissance sur le long terme.

ÉLECTRICITÉ : Faire de l’accès universel à l’électricité en milieu rural une réalité

  • La couverture nationale des infrastructures énergétiques se poursuitprogressivement, mais les disparités en termes d’accès entre les différents milieux demeurent
  • L’accèsuniversel à l’électrification constitue également une assurance pour réduire et résoudre les problèmes d’équité relativement aux services sociaux de base. Il est aussi un facteur important d’inclusion sociale et de la création de richesse, notamment en milieu
  • Lerenforcement des services de l’électricité en milieu rural avec la mise en œuvre effective du projet Access de MCA compact ;
  • L’améliorationde l’efficacité énergétique afin de limiter la consommation d’énergie ;
  • L’accroissementde l’offre à moindre coût.
  • L’accèsuniversel à l’électricité en milieu rural et les retombées subséquentes sur le plan économique et social ;
  • Laréduction de la fracture sociale et des clivages rural/urbain.

SANTÉ, SPORT ET BIEN-ÊTRE : Améliorer l’état de santé, la nutrition et le développement personnel des populations et créer un système sportif performant

  • Lasanté constitue une composante importante du développement du capital humain et une priorité pour le Sénégal. Une population en bonne santé, instruite et résiliente est une condition indispensable pour améliorer la compétitivité d’une économie. L’amélioration du secteur de la santé au Sénégal, à travers notamment la mise en place d’un Hub médical régional.
  • L’amélioration de l’offre de services de santé et d’action socialepermet de satisfaire convenablement la demande dans ce  Elle permet de prendre en charge des problèmes de santé publique, de faciliter la prévention collective, la promotion et la veille sanitaire, en prenant en compte les normes de qualité.
  • Lavolonté de miser sur une gouvernance du secteur de la santé plus performante, notamment dans la coordination et le suivi- évaluation.
  • Lamise en place des stratégies de lutte contre la malnutrition peut permettre aux enfants de grandir sainement afin de disposer d’une bonne éducation et participer au développement économique et social du pays de façon adéquate.
  • La gestion des risques sanitaires mondiaux nécessite une pleinecoopération entre les secteurs de la santé animale, humaine, végétale et environnementale à travers l’approche « One Heath ».
  • Lebien-être requiert le développement des compétences émotionnelles et l’accès du plus grand nombre à l’accompagnement en conduite du changement et au développement
  • Ambitiond’augmenter la contribution du sport au développement et de le rendre accessible à tous, au regard de ses multiples fonctions sociales, économiques, psychologiques, thérapeutiques
  • Enl’espace de quinze mois, entre le 06 février 2022 et le 19 mai 2023, le Sénégal a remporté cinq (5) trophées continentaux, majeurs, parmi les plus prestigieux, notamment :
    • laCoupe d’Afrique des Nations de Football 2021 jouée en Février 2022 au Cameroun ;
    • laCAN de Football de plage jouée en octobre 2021 au Mozambique ;
    • leChampionnat d’Afrique des Nations (CHAN) joué en Février 2023 en Algérie ;
    • laCAN des moins de 20 ans jouée en Mars 2023 en Egypte ;
    • etla CAN des moins de 17 ans jouée en Mai 2023 en Algérie.

Accessibilité et Diversification de l’offre de santé et d’action sociale de qualité :

  • l’opérationnalisationde la politique nationale de promotion de la santé ;
  • lerenforcement de la sécurité sanitaire nationale ;
  • l’améliorationde la lutte contre les maladies non transmissibles ;
  • lerenforcement des ressources humaines qualifiées, d’infrastructures aux normes et d’équipements selon la carte sanitaire ;
  • la disponibilité des médicaments et autres produits de santé àtous les niveaux de la pyramide sanitaire ;
  • unmeilleur usage des opportunités du numérique, notamment la télémédecine afin de réduire la fracture en termes d’offre ;

l’amélioration du dispositif de gestion des urgences ; la mise en œuvre des interventions visant à prévenir contre les endémies majeures ; le renforcement de la recherche opérationnelle pour la prise de décision.

 

Renforcement de la gouvernance et du financement de la santé : le renforcement des mécanismes de gestion, de suivi et d’évaluation des ressources ; le développement de la médecine d’urgence et l’amélioration de la gestion des urgences médicales ; la mobilisation des ressources domestiques pour le financement de la santé, conformément à la déclaration d’Abuja ; la mise en œuvre des réformes enclenchées dans le secteur ; une meilleure répartition des investissements au niveau territorial ; l’amélioration du cadre réglementaire pour renforcer l’offre privée de services de santé.

 

Garantie des besoins nutritionnels des populations : la couverture des besoins alimentaires domestiques ; la résilience des populations face aux crises alimentaires ; le renforcement des programmes de mise en œuvre de lutte contre la malnutrition ; une veille stratégique et opérationnelle sur les systèmes alimentaires ; la sensibilisation des ménages sur la nutrition des enfants et le contenu nutritif des produits alimentaires.

Un système sportif accessible et performant qui contribue au développement ; la construction, la mise à niveau d’infrastructures et le développement de la pratique sportive (le port de haut niveau comme le sport local) ; le développement des ressources humaines et la formation ; le renforcement de la contribution économique du sport ; la gouvernance sportive moderne notamment des stades nationaux.

Initier les réflexions et les concertations nécessaires sur la dynamique de restructuration et de relance de ce grand mouvement pour en faire un véritable levier de développement et d’accompagnement des politiques publiques.

  • faire émerger, dans toutes les disciplines sportives, deschampionnats nationaux de référence, avec le concours de l’Etat et des entreprises du secteur public comme du secteur privé.
  • en relation avec le Comité National Olympique Sportif Sénégalaiset le Mouvement Sportif National, mettre en œuvre de nouvelles stratégies d’appui aux Fédérations et aux Groupements Sportifs pour l’exécution des programmes nationaux et locaux ;
  • Poursuivre la politique de construction de stades de dernièregénération dans chaque région et de stades départementaux dans les 46 départements que compte le pays, en partenariat avec les collectivités territoriales et le secteur privé,
  • accompagner la Ligue et les clubs de football professionnels parune politique de subvention appropriée et assez substantielle afin de leur permettre de prendre définitivement leur envol ;
  • Encourager et faciliter des projets sportifs intercommunautairetels que « des Semaines de Sports et de Loisirs »
  • introduire,dans les plus brefs délais, un projet de loi définissant les modalités d’organisation, d’encadrement, de gestion et de développement de l’activité physique et sportive ;
  • lutter contre toutes les violences dans les sports et contre lesdestructions de biens publics et privés qu’elles
  • L’offre de services de santé et d’actionsociale de qualité, diversifiée et accessible ;
  • Renforcerla gouvernance et le financement de la santé ;
  • Une meilleure santé pour les personnes âgées et une meilleuredisposition à la transmission intergénérationnelle ;
  • Assurer les besoins nutritionnels des populations ainsi quel’intégration de l’approche « One Heath » pour une meilleure gestion de la santé de la
  • Un développement personnel de chaque Sénégalaise et Sénégalais,ce qui constitue un accélérateur de bien-être
  • Un système sportif accessible et performant qui contribue audéveloppement
  • Des infrastructures sportives de haut niveau dans tous lesdépartements du Sénégal ;
  • Des ressources humaines de qualité pour accompagner ledéveloppement sportif ;
  • Ladémocratisation de la pratique sportive ;

le renforcement de la contribution économique du sport…

EMPLOI : des politiques d’emploi et des programmes d’insertion pour les jeunes, les femmes et la diaspora

  • L’ambition du Sénégal est d’offrir à la population active un travailproductif, convenablement rémunéré, avec de meilleures perspectives de développement personnel et d’insertion
  • Àcet égard, une attention particulière sera portée sur l’efficacité de la politique d’emploi pour assurer, à toute personne, une opportunité de participer à l’effort de développement de la Nation dans un cadre durable et
  • L’élaborationconcertée et la mise en œuvre d’une politique d’emploi restent une nécessité.
  • La mise en place de ce référentiel unique prendra en compte lespréoccupations du côté de l’offre et de la demande, et en adéquation avec l’ambition d’une économie résiliente et transformée.
  • Unenouvelle politique nationale d’emploi transversale :
    • Diagnosticdu secteur actualisé ;
    • Dialogueavec les parties prenantes ;
    • Élaborationet validation de la stratégie ;
    • Conduitedes réformes légales et réglementaires ;
    • Miseen œuvre de la nouvelle politique d’emploi.
  • Undispositif de soutien à l’emploi et à l’insertion efficace :
    • larationalisation des structures publiques d’encadrement
    • lerenforcement du maillage territorial des pôles-emplois ;
    • lerenforcement des mécanismes de financement pour l’emploi.
  • Desrecadrages institutionnels conséquents :
    • Lancerdes consultations nationales inclusives en prélude de l’élaboration de la politique nationale d’emploi ;
    • Accélérerle redémarrage du Programme Spécial de Désenclavement ;
    • Réunirle Comité National Interprofessionnel de l’Arachide (CNIA) dans les meilleurs délais et proposer un prix plancher supérieur à celui de la dernière campagne ; fournir les financements appropriés aux opérateurs.
    • Réserverles marchés publics de moins de 100 millions de FCFA aux entreprises dont le siège social est situé dans le département du projet et un quota de 80 % des emplois non qualifiés aux résidents de la commune ;
    • Rencontrer les CLPA (conseils locaux de pêcheartisanale) dans le secteur de la pêche tout au long du littoral et proposer un plan de conservation et protection de la biodiversité ;
    • Proposerdes formules d’assurance pour les travailleurs du « secteur informel ».
  • Unpacte de simplification et de compétitivité :
    • L’objectif de création massive d’emplois se fera en rapportavec le secteur privé dans le cadre d’un pacte de simplification et de compétitivité
    • Des centaines de milliers d’emplois seront créés : avec letaux de croissance moyenne projeté (>8 %), une création de 232.500 emplois sur les cinq prochaines années est largement à notre portée.
  • Lamise en œuvre une politique nationale d’emploi transversale et inclusive adaptée aux besoins des citoyens en général et des jeunes et femmes en particulier ;
  • L’efficacitédu dispositif de soutien à l’emploi et à l’insertion ;
  • Unemeilleure intégration dans le tissu économique national ;
  • Lacréation massive d’emplois durables et décents.

MIGRATIONS : mettre fin à la tragédie migratoire, être à l’écoute des jeunes et les placer au centre des politiques publiques

  • La problématique de la migration constitue un enjeu majeur qui s’estconsidérablement accru ces dernières années, au regard de la structure de la population Sénégalaise, essentiellement constituée de jeunes (64%).
  • L’importance de la population jeune qui recourt à l’immigrationirrégulière en raison du désespoir conjugué à la forte pression des familles et de la société ;
  • Lamontée du trafic international des migrants qui exploite l’innocence des jeunes migrants ;
  • Lescapacités limitées de l’État en matière de surveillance maritime rendent difficile la gestion des flux migratoires vers l’étranger ;

L’augmentation des pertes en vies humaines dans les mers et océans, ainsi que le désarroi et les peines des familles endeuillées

  • Coconstruire avec la jeunesse une politique orientée vers leurépanouissement personnel et professionnel et leur contribution au développement économique du Sénégal.
  • L’élaborationde stratégies cohérentes et inclusives de prise en charge durable des questions et problèmes de migration ; L’accroissement des moyens matériels, financiers et humains des structures chargées de la gestion de la migration ;
  • Laformation des acteurs impliqués dans la problématique migratoire ;
  • Lerenforcement du   dispositif   de   lutte   contre   la   migration

irrégulière ;

  • La promotion de la participation active de la Société civile et desinstituts académiques et de recherche, dans le processus de gestion de la
  • L’élaboration d’un programme d’accompagnement auxchangements de croyances sur la
  • Une gestion de la migration améliorée en offrant plusd’opportunités aux jeunes sur
  • Unemeilleure prise en charge et un terme aux drames humains liés à la

FORMATION : une éducation et une formation de qualité pour toutes et pour tous

Une éducation de qualité pour tous : l’amélioration de l’environnement scolaire, avec des infrastructures, des méthodes et des équipements adaptés à tous les niveaux ; La réforme du système éducatif en tenant davantage compte des besoins économiques et sociaux ainsi que l’impact de l’intelligence artificielle ; le renforcement et l’adaptation de la qualité des curricula de l’Éducation de base ; le développement d’une stratégie pour la prise en charge effective des enfants à besoins spécifiques ; l’amélioration de la formation initiale et continue des enseignants ; le renforcement et une meilleure répartition des ressources humaines ; l’incorporation de la technologie dans les modes d’enseignement ; le renforcement de l’alimentation à l’école à travers la poursuite de la politique des cantines scolaires ; la mise en place d’un système d’information statistique intégré pour mieux mesurer les progrès en matière de scolarisation ; le renforcement de la politique de modernisation des daaras ; la généralisation d’une (1) année de préscolarisation ; la diversification des offres éducatives, notamment dans les régions en retard de scolarisation ; la promotion des parcs-écoles pour promouvoir une culture de protection de l’environnement.

Une formation technique et professionnelle adaptée aux besoins de l’économie : la poursuite de l’élargissement de la carte de la formation professionnelle et technique en adéquation avec les besoins du marché du travail ; le renforcement du dispositif d’appui à l’insertion ; la généralisation de l’approche par les compétences ; la mise en œuvre de la stratégie d’orientation de 30% des sortants du cycle fondamental vers la formation professionnelle et technique ; le renforcement des dispositifs d’apprentissage et de formation duale…

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